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Haut de pageTrès ancienne : Le 26 juin 1845 , le Conseil communal de Florennes décide de donner un bon de 20 F à chaque Compagnie dont : Flavion, Oret, Saint-Aubin et Rosée, pour boire la « tonne de bière » mise à leur disposition. En 1853, ce sont : Oret, Saint-Aubin et Yves-Gomezée qui viennent marcher. Un subside de 75 F était accordé pour l'achat de la poudre. Certaines années, il y eut 10 Compagnies à la Saint-Pierre. 1828 : 50 Florins sont accordés pour les divertissements publics. 1840 : 5 montres en argent de 20 à 25 F pour la partie de jeu de Balle et une somme de 25 F remise à la Jeunesse pour les frais occasionnés par la musique. 1868 : 40 F pour les courses de sacs en sabots. Tous ces div-Marche !ertissements auront lieu pendant la Saint-Pierre, mais en dehors de la Procession La Saint-Pierre de 1918 : Durant la guerre de 1914-1918 , La Marche ne déroulera pas ses fastes à Florennes. Cependant, pour la Saint-Pierre de 1918, un groupe de jeunes garçons, dont l'aîné avait une douzaine d'années, aidés par les Sœurs de la Providence, institutrices à L'école Chrétienne de Florennes, décida d'organiser quand même la fête et forma une petite Compagnie. Le samedi, ils parcoururent les rues de la cité. L'autorité allemande, ayant eu vent de la chose, décida d'interdire que le défilé reprenne le lendemain. Monsieur Pierre WAUTELET se rendit à la comandanture afin d'obtenir quand même l'autorisation. Celle-ci fut refusée. Faisant fi de cette décision, la procession-marche Saint-Pierre eut bien lieu le dimanche, mais avec un parcours revu et raccourci La révérende sœur ADOLPHINE , religieuse de la Providence, invita les enfants à venir, le dimanche matin, faire une décharge dans la cour de récréation de l'école des sœurs (située à cette époque : rue de Mettet), et de se rendre ensuite à la chapelle Saint-Pierre. Voyant le succès qu'ils obtenaient, après la visite de la chapelle, les garçons descendirent la rue Saint-Pierre et gagnèrent la chapelle Saint-Jean où ils tirèrent une nouvelle décharge, puis à la chapelle Saint-Roch, où ils firent de même. Ils regagnèrent ensuite la chapelle Saint-Pierre par la rue Ruisseau des Forges, la rue du Calvaire et la rue Degrange. Au moment de commander la dernière décharge à la chapelle, les garçons furent avertis que deux Allemands montaient le rue Degrange, baïonnette au canon. Ce fut alors la débandade. Le petit major : Pierre WAUTELET, entra dans l'étable de l'habitation paternelle, toujours sur son cheval. Le harnachement fut vite enlevé et caché dans un coffre avec… le garçon ! (Voir « Historique de la Saint-Pierre », de Christian Lauvaux, à paraître).